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CAN 2023 : Spécial Côte d'Ivoire

« L’erreur est humaine, persévérer [dans celle-ci, NDLR] est diabolique. », dit-on.

Ce proverbe, plus populaire que les paroles de Not Like Us, qui hier a remporté une demi-dizaine de Grammy Awards, particulièrement, celui de Best Music Video, que nul n’est censé l’ignorer.


Dans ces conditions, c’est encore plus invraisemblable que les Citizens les multiplient, ces fautes et autres aberrations, pour le plus grand bonheur des Gunners d’Arsenal. Ce dimanche 2 février, ils leur ont mis une manita pour un score final sans appel : 5 – 1 ! Retour à l’Emirates Stadium.

L’ERREUR EST MANCUNIENNE, ARSENAL EN PROFITE
Zen, soyons zen. ©Tous droits réservés

LES ERREURS DES UNS FONT LE BONHEUR D’ARSENAL

Les joueurs de Guardiola ont la tête dure ou plutôt ailleurs, peut-être déjà au Real Madrid qu’ils affrontent le 11 février prochain ; en barrage aller de la Champions League.

L’ERREUR EST MANCUNIENNE, ARSENAL EN PROFITE
Lui aussi. Il a donné les chaussures pour se faire botter.

Les hommes de Guardiola ont la tête dure ou plutôt ailleurs, sinon ils ne commettraient plus les mêmes fautes d’inattention qui avaient failli leur coûter cher face à Chelsea ; la semaine dernière.

Pas d’Abdulkodir Khusanov, qui disputait son tout premier match en Premier League, à blâmer : non, non.

UN PETIT SUISSE QUI DÉGUSTE

Aujourd’hui, c’est l’expérimenté suisse Manuel Akanji, placé en stoppeur droit dans une défense à trois, aux côtés de John Stones et Joško Gvardiol. Le Croate relance vers son coéquipier helvète.

Sous la pression des Gunners, il est dans la nasse et tente de trouver un coéquipier. Declan Rice sur l’interception passe aussitôt le ballon à Kai Havertz. Sans paniquer, l’Allemand trouve en retrait son capitaine Martin Odegaard ; qui inscrit son second but seulement de la saison.

Même pas de deux minutes de jeu et, Arsenal mène 1 – 0.

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L'autre norvégien de la Premier League.
FAUSSES ALERTES

Le but refusé de Gabriel Martinelli refusé pour un hors-jeu n’est qu’un avertissement. (5ème minute)

La tête de Joško Gvardiol superbement repoussée par David Raya, avec ce rebond sur la barre qu’Erling Haaland - pour une fois pas surveillé de trop près par le querelleur Gabriel - ne peut reprendre, n’est qu’une fausse alerte. (22ème minute)

Le face-à-face manqué par Kai Havertz, après une énième perte de balle mancunienne par Mateo Kovačić, cette fois-ci, en est une notification irritante. (26ème minute).

Et enfin, le nouvel arrêt décisif de David Raya sur une frappe de Savinho, peu avant la fin de cette 1ère période, met fin à la série des fausses alertes.

Les deux équipes se quittent sur ce score : 1-0.

HAALAND ET CITY FREINENT À PEINE LA DÉROUTE

Sa bonne agressivité pour empêcher City de jouer son ballon, Arsenal l’a laissée dans les vestiaires de son stade ; rempli par 60 355 âmes en cette 24ème journée.

Adonc, Matheus Nunes, Phil Foden et Savinho en profitent pour combiner. Le Brésilien trouve son avant-centre qui maîtrise autant l’art de marquer que celui-ci d’apparaître au second poteau comme si de rien n’était : 1 – 1. Et le Norvégien de bomber le torse en guise de célébration.

L’ERREUR EST MANCUNIENNE, ARSENAL EN PROFITE
Bravo, champion.

Oui, c’est le même individu qui au match aller à l’Etihad avait gentiment conseillé à Arteta d’être humble. Lui ne l’a pas été.


Deux jeunes produits du centre de formation d’Arsenal lui ont gracieusement enseigné l’humilité.

DEUX JEUNES ACADÉMICIENS ENSEIGNENT L’HUMILITÉ À HAALAND

L’ERREUR EST MANCUNIENNE, ARSENAL EN PROFITE
Foden a disparu au Phil de la rencontre.

Le ciel est bleu, the sky is blue, et Phil Foden est un joueur technique. Rien de nouveau sous le soleil. Sa technique lui a pourtant joué un tour dont Thomas Partey, et son Ghana qui n’a pu se qualifier pour la coupe d’Afrique des Nations 2025, en a profité pour redonner l’avantage aux siens ; peu avant l’heure.

Ensuite, c’est autour du latéral gauche Myles Lewis-SKelly, dont le carton rouge obtenu face au Wolverhampton d’Emmanuel Agbadou a été annulé, et du milieu de terrain Ethan Nwaneri d’inscrire respectivement le 3ème et 5ème d’Arsenal. Kai Havertz était passé par là (76ème minute).

L’ERREUR EST MANCUNIENNE, ARSENAL EN PROFITE
Les académiciens vous saluent.

Declan Rice à la passe – 4 au total si les comptes sont bons - sur leurs buts, exploit individuel pour trouver le chemin des filets de Stefan Ortega, ces deux moins de vingt ans (18 pour Lewis-SKelly et 17 pour Nwaneri) ont humblement répondu présent.


Et même la célébration que le jeune défenseur a empruntée à Erling Haaland n’est qu’une piqûre de rappel. Mais après tout, qu’importe puisque : « L’erreur est humaine, persévérer [dans celle-ci, NDLR] est diabolique. »


Dernière mise à jour : 7 févr.

On sait qui affronte qui pour les barrages de la Champions League : le tirage au sort a eu lieu aujourd’hui même.

Ainsi le Real Madrid affronte Manchester City. Plus de détails, par ici.

TIRAGE AU SORT : LE REAL FAIT BARRAGE À CITY
Chic pub contre le racisme. ©Tous droits réservés

UN TIRAGE AU SORT QUI ACCOUCHE D’UN CHOC

Depuis mercredi, et le multiplex pour la 8ème et dernière journée du nouveau format de la Champions League, les fans du ballon rond attendaient. Ils guettaient patiemment de voir qui du Bayern de Harry Kane ou du Real de Kylian Mbappé allait se dresser sur la route de Manchester City, histoire de leur compliquer encore un peu plus une saison déjà difficile. Et ce sera : le premier. La Casa Blanca.


MANCHESTER CITY RETROUVE LA MAISON BLANCHE

Manchester City – Real Madrid, soit le nouveau classique de la Champions League ! Pour la 4ème année consécutive, les deux équipes qui, à elles seules ont remporté 3 des 4 dernières Ligue des Champions, se retrouvent.

Pour rappel, l’année dernière en quarts de finale, les Madrilènes les avaient maîtrisés tactiquement et défensivement et ce score de parité au terme du temps réglementaire : 1-1. Avant d’obtenir une victoire aux tirs au but.


Cette année, les choses s’annoncent différentes. Autant les Citizens respiraient la maîtrise tactico-technique, autant aujourd’hui, ils peinent à être serein surtout défensivement ; à l’image de Abdulkodir Khusanov et ses récents débuts difficiles.

TIRAGE AU SORT : LE REAL FAIT BARRAGE À CITY
Vous êtes le maillon faible. ©Tous droits réservés

Attention à ne pas se manquer devant Vinícius & Cie.


ET PENDANT CE TEMPS-LÀ, LES AUTRES S’AFFRONTENT

TIRAGE AU SORT : LE REAL FAIT BARRAGE À CITY
Tableau des play-offs. ©Tous droits réservés

Les autres affiches de ces barrages sont forcément moins alléchantes mais restent intéressantes. Ne serait-ce que pour le dénouement des différentes oppositions.

Ainsi, il y aura un duel 100% franco-français avec les étonnants Brestois reçoivent le Paris Saint-Germain d’un Ousmane Dembélé en très grande forme. Et ce triplé face à Stuttgart.

Mais aussi, Monaco – Benfica. Les deux formations avaient croisé le fer le 27 novembre dernier. La rencontre avait été marquée par un drôle d’arbitrage, de la part de M. Obrenovic, qui a fait couler beaucoup d’encore.


Ou encore, Celtic Glasgow – Bayern Munich, Juventus – PSV Eindhoven, etc.

Rendez-vous les 11-12 février pour les matchs aller, puis les 18-19 février pour les matchs retour.

Dernière mise à jour : 27 janv.

« Premier ballon à négocier pour Khusanov, première erreur. », commente énergiquement le journaliste de Canal Paul Tchoukriel.

La première faute de la très fraîche recrue ouzbek Abdulkodir Khusanov aurait pu coûter cher à un Manchester City, boxé par Paris en milieu de semaine. Mais les coéquipiers d’Erling Haaland, buteur transparent comme souvent, en ont décidé autrement. Retour sur ce City – Chelsea qui a fait déchanter les Blues.

HAALAND ET CITY FONT DÉCHANTER LES BLUES
Forcément Sanchez, c'est difficile pour Chelsea de s'asseoir à la table des grands. ©Tous droits réservés

À CITY, KHUSANOV REFILE LE BLUES AUX SIENS  

Par ces (sales) temps qui courent, on se méfie de plus petit éternuement, de la plus petite grippe, qui rappelle le COVID-19, et son confinement mondial d’il y a cinq ans. Alors, on s’éloigne autant que faire se peut de celui qui en présente les symptômes.


Numéro 45 floqué dans le dos, jeté dans l’axe droit aux côtés de Manuel Akanji, par un Guardiola apparemment en quête d’un électrochoc, Abdulkodir Khusanov affiche tous les signes de la maladie du nouveau venu : panique à tous les étages. Quand, à la 2ème minute de jeu seulement, le jeune défenseur central perd son duel avec Nicolas Jackson, manque sa remise de la tête vers son gardien. Le Sénégalais ayant suivi sert Noni Madueke : 1-0 pour Chelsea. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?

HAALAND ET CITY FONT DÉCHANTER LES BLUES
Dégâts, dégâts, dégâts. ©Tous droits réservés

Deux minutes plus tard, on reprend le même et on recommence.


Perte de ballon dans l’axe, le fautif tacle Cole Palmer, qui aura été discret au cours de cette rencontre. Carton jaune. Rarement vu début aussi catastrophique.

GVARDIOL ET CITY RÉPONDENT

Chelsea a construit une maison dans la tête d’Abdulkodir Khusanov, et City un pied à terre.

Haaland aux abonnés absents comme trop souvent, d’autres se chargent de trouver la faille pour égaliser.

D’abord Phil Foden dont la frappe du gauche heurte violemment le poteau de Robert Sanchez, à la 9ème minute, puis Joško Gvardiol et Omar Marmoush.

HAALAND ET CITY FONT DÉCHANTER LES BLUES
Par contre Marmoush, sept très fort. ©Tous droits réservés

Si le second, très actif pour son premier match à l’Etihad Stadium, aurait mérité de faire mouche, le premier, lui, tente à plusieurs reprises et finit par trouver le chemin des filets à la 42ème minute. 

Traînant aux abords de la surface, le Croate prend de vitesse les Blues pour reprendre un ballon relâché par Robert Sanchez.

HAALAND ET CITY FONT DÉCHANTER LES BLUES
Quand c'est pas pour Paris, c'est le premier à décoller. ©Tous droits réservés

Les deux équipes se séparent sur ce score d’égalité à la mi-temps.

HAALAND RAJOUTE SON NOM SUR LE TRAVAIL DE GROUPE

La seconde mi-temps d’Abdulkodir Khusanov est moins désastreuse que la première.

Les gros plans sur le Ballon d’Or 2024 Rodri, blessé jusqu’à la fin de la saison, et Ruben Dias sont moins fréquents.

Ses passes et ses interventions sentent moins la peur. Aussi lorsqu’il sort, remplacé par John Stones à la 53ème minute, le public qu’il l’avait chambré auparavant, lui réserve…une standing ovation. L’ancien Lensois s’en rappellera de cette première.

Le pressing qui étouffait Manchester City a fermé boutique. Erling Haaland profite pour sortir de sa tanière.

LES MAUVAISES HABITUDES

Sur un long ballon d’Ederson, le Norvégien, au duel avec Trevor Chalobah, le devance. Il a déjà un premier avantage. Robert Sanchez lui en offre un second lorsqu’il sort de ses buts pour venir à sa rencontre. N’étant pas Manuel Neuer qui veut, le buteur des Citizens ajuste sa frappe du gauche : 2-1 !

HAALAND ET CITY FONT DÉCHANTER LES BLUES
La garde, ils l'ont baissée. ©Tous droits réservés

Pour la première fois de la rencontre, Manchester City a l’avantage sur son adversaire du soir. Comme à l’accoutumée, Erling Haaland n’a eu qu’à mettre son nom au dernier moment comme cet étudiant qui n’a rien foutu avant la remise du travail de groupe. Les mauvaises habitudes ont la peau dure.  

HAALAND ET CITY FONT DÉCHANTER LES BLUES
Maître Yoga. ©Tous droits réservés

À l’inverse son implication sur le troisième et dernier but est plus importante. Dos au but et en duel avec Levi Colwill, le natif de Leeds, où son père Alf-Inge évolua dans les années 90, avant que Roy Keane ne mette terme à sa carrière d’un tacle assassin, trouve intelligemment Phil Foden. L’Anglais file aux buts et marque : 3 – 1 !


Pas complètement guéri, Manchester City est désormais 4ème de Premier League, à 12 points du leader liverpuldien. Ils ont fait l’essentiel pour rattraper le « Premier ballon à négocier pour Khusanov, première erreur. » d’Abdulkodir Khusanov.


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